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Publié le par Manu Manu

Le fiel lui coulait par

Les yeux et de son accent

Inconnu il scandait des

Propos merveilleux. Nous ne

Savions pas. Ce qu’il disait; ce qu’il pensait, nous ne le

Savions pas. Nos corps meurtris

Avaient endurés mille souffrances

Sans cesser de vivre. C’était L’espoir qui nous guidait

Sans laissez de temps aux regrets.

Nous le savions, n’étions

Pas ici par hasard,

Serrant nos poing et

Nos mâchoires, le

Néon bleu nous engloutit.

Nous rentrions dans

La danse, sans coup férir

Le coup m’a fait rire avant

De m’envoyer valser à

Cent mille lieux de cet

Endroit où nous l’écoutions

C’était un lundi je crois.

Enfin un jour, mais non,

Pas un Lundi, et non,

Plutôt la nuit. Je me

Souviens, il faisait beau.

 

 

 

Nous étions si las, et

Le sol, fatigués, nous attirait.

Où l’on traverse des villes

Sans en voir les visages,

La moiteur, le balancement

Des transports

Transposer l’ennui d’un

Monde où tout s’agite

Des gens courent, d’autres

Restent assis à siroter

Un air vicié, et les

Colosses tremblent.

Prends cette fille et son

Ame diaphane, paye

S’il le faut et tu

Connaîtras la raison de

Cette foi qu’a le Monde

En la Mort, en la voyant

Tu le sauras comme

Nos pères ne l’avaient qu’effleuré

Comme l’instant que tu

as laissé échapper de ton Cœur.

Ta volonté fera le reste.

Publié dans Les chants du temps.

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PH. L 05/11/2006 22:05

Première visite. Je prendrai plus de temps la prochaine fois. Apparemment il y a du travail la dessous. J'apprécie l'aspect du blog (simple clair et puis les titres remaniés des catégories). Je ne sais pas le rapport avec ma démache (mais je le sens): peut-être le trouveras-tu toi en visitant le http://meteores.over-blog.com. A voir... salut et bonne continuation.

Manu Manu 06/11/2006 15:19

Il n'y a pas de travail là dessous. Juste de la pulsion. Jamais de travail...