Entre deux vagues.

Publié le par Manu Manu

Il en est ainsi : des jours et des heures, passés.

Complainte au coeur du vide, étreintes et corps à corps

Pour plier, plisser... Les souvenirs s'effacent...

Les rancunes amères s'ancrent aux détours du cuir

Et les yeux se taisent : on boira encore... La lie...

Et si j'arrête où mon coeur fume : derrière moi,

Il n'y aura rien. Sais-tu où vont les pierres

Lorsqu'elles sortent de terre ? Où étaient-elles : avant ?

Ta peau est douce, s'étire, m'étouffe : va t'en vite.

Publié dans Boomerang

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F. 09/09/2011 05:53



L'âme pirate et le coeur attardé. parfois la folie n'est autre que la fantaisie de survie d'un cortex délinquant. Et puis, j'aime ce que tu (as) écris.



Manu Manu 09/09/2011 10:25



Ne pas s'attarder ni survivre. Pas le temps pour la fantaisie de voir au loin ce qui n'y est pas ou plus. Ce que j'(ai) écris(t) : les vagues s'abattent, retombent puis remontent, parfois : dans
le même instant. Balayent les masques en miasmes, embruns : pulverisés. F. comme ? Comme tous les autres...