La paille.
Les soleils irradient, noirs et puissants, lentes
Vagues, ils déroulent leurs fluides sans cesser,
S' emmeler ; et partir enfin. Sur ces traces
De cendres et de boues, de sang parfois, mille
Aussi. Et des peurs, indicibles, enlacées,
Rendues vivantes, aux souffles des mers arides
Des mains chancelantes et mesquines, pour ne
Rien voir. La beauté. Et le reste. Tout passe.
A portée de la bouche entrouverte sur
Un autre monde. Ce pourrait-il que l'on ne
Le vït point, qu'il soit énorme et brillant, rageur
Et obstiné ? Il y miroite une odeur de
Stupre insensé, le démon originel, vois,
La pance rance, ivre des plaisirs perdus.
Vois, ce que tes yeux ignorent, ils se méfient,
De ce que tu pourrais en penser, en faire donc.
Vagues, ils déroulent leurs fluides sans cesser,
S' emmeler ; et partir enfin. Sur ces traces
De cendres et de boues, de sang parfois, mille
Aussi. Et des peurs, indicibles, enlacées,
Rendues vivantes, aux souffles des mers arides
Des mains chancelantes et mesquines, pour ne
Rien voir. La beauté. Et le reste. Tout passe.
A portée de la bouche entrouverte sur
Un autre monde. Ce pourrait-il que l'on ne
Le vït point, qu'il soit énorme et brillant, rageur
Et obstiné ? Il y miroite une odeur de
Stupre insensé, le démon originel, vois,
La pance rance, ivre des plaisirs perdus.
Vois, ce que tes yeux ignorent, ils se méfient,
De ce que tu pourrais en penser, en faire donc.
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