Playa Negra.

Publié le par Manu Manu

Le Temps qu'il faudra, donc : nous laissera vivre,

Bringuebalés, dépenaillés : sourires ou : larmes

Tout sera ténu, le creux des vagues... A l'Âme,

Comme au radard, évitant les marécages

Où pourrissent nos Pères et quelques erzats de

Possibles : avortés. Là, il ne faudrait plus

Que nous nous retournâmes, ouvrir certaines portes

So close... Là où : Dieu me touche, serrant ma gorge,

Etreintes parfaites, terrible étaux... Poussières

De sangs perdues au coeur de la Mer de Sable,

Houle de larmes, embruns de l'Être où les ressacs

D'espoirs n'ont même plus le goût de : souvenirs...

Du haut d'une dune d'ossements : je te vois.

De leur becs, les mouettes savent bien arracher

Les derniers miasmes d'égo dont elles se repaissent,

Crabes insolents qui vont : grignotant nos coeurs.

Publié dans Boomerang

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