Triptyque.

Publié le par Manu Manu

Et dans le temps on voit le corps
Ces corps qui se fuient dans leur
Outrance, le sourire
Dans l'air vicié les poumons
la crasse et cette figure
Un amour qui ne tremble
Figé dans ce miel du
corps le temps les corps
se passent en douce autour
et tout cesse alors de sciller
pour s'enfouir au coeur de
le temps les corps le temps
Alors s'arrêtent et eux ne
peuvent que peut-être si
Autour les feuilles et les branches
ces rayons s'arrêtent aussi alors
les temps le corps la mort.

Publié dans Les chants du temps.

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