Je tiens à ouvrir ma gueule pour le coup. Y m'ont mis de la pub. Puis ils l'ont enlevé. Une pub Bouygues je crois. Je le sais je l'ai vu. Oui en venant me lire. J'étais pas content. Voilà, je vous
l'ai dit. Quand même.
Enroule ta merde en rubans, avale ta mère et
Crache ses dents, comme un saint suaire vendu à Turin
Un pute du Cochinchine, de Ceylan, Zébrides…
Tout ou rien avec l’eau du bain un bébé au
Frigo : glace à la viande, glace à la vie, approche.
Plus les os : bâtonnets ; tout passe. De paille et de
Merde : matière ici fissile cependant.
Nobles en suspension ; lie aux aboies : farces.
Grotesques et le ventre plein ; visions, Berlu,
Ils marchent radieux de naïveté : débiles.
Les autres ne feront pas non plus la guerre
Attendue pour sauver le peuple mais personne
Ne veut être le peuple : bien trop misérable.
Bon d'accord. Je n'écris plus. Tout va contre ça, ça en est lamentable. De la branlette molle. Pas moi, soyez pas cons non plus, ça va. Non, mais, juste, je m' intéresse ; je m'ouvre ; je regarde ;
et bon ben je vois quoi, c'est tout. J' écris là, sur cette plateforme "overblog" depuis un bout de temps ; aux côtés de gens lamentables. Ca en est chiatique, c'est tout. Y' a plus de six milles
"blogs" de "poésie" là dessus, tu zyeutes un peu, c'est de la merde en branche ; faut arréter de déconner ; c' est ça que les gens veulent ? Qu' on leur chie dessus continuellement ? La bouche
grande ouverte prête à gouter au fatal étron maronnasse et mou ; avec des morceaux plus consistant qui dépassent ; collée au trou du cul béant de la "blogosphère". Coprophages ! Merdeux ! Loques !
Lambeaux ! Tous bons à : p(r)endre dans les filets de la médiocratisation. Alors : juste merde.
Vous parlez peu.